Tout le monde connaît la maison d’édition de l’Epure, célèbre pour sa collection "10 façons de préparer" et ses ouvrages d’art insolites. Mais qui est Sabine Bucquet-Grenet, sa fondatrice ? Discrète, elle a accepté de se livrer. Elle nous raconte la naissance de l’Epure, maison indépendante qui en a vu de toutes les couleurs avant d’imposer la sienne : une créativité inimitable.
Comment sont nées les éditions de l’Epure ?
Rien ne me prédestinait à ce métier d’éditrice, puisque je suis architecte de formation. J’ai travaillé 6 ans dans un cabinet et participé à de grands chantiers, comme celui de la Grande Arche à Paris. A la fin des années 90, la France comptait tellement d’architectes que le ministère de l’Equipement leur proposait des formations pour diversifier leurs compétences ou changer de voie. Intéressée par la communication, j’ai profité de l’occasion et suivi une formation en alternance intitulée "Architecture Communication Média". Lors d’un stage en entreprise, j’ai rencontré Pascale Brin, une architecte ayant un parcours similaire au mien et surtout une même vision de la profession. Notre constat : l’architecture et le design sont des mondes peu accessibles pour le grand public. Les propos sur l’art sont souvent complexes et techniques. Nous avons alors eu l’idée de réaliser desCarnets de croquis expliquant le travail de trois architectes : Borja Huidobro, Jacques Ripault et Paul Andreu. Chaque carnet raconte une histoire, celle d’un créateur confiant ses ébauches, ses doutes, ses méthodes, ses secrets. L’idée était de rendre ses réalisations plus compréhensibles et familières. Devant l’intérêt suscité par les carnets, auprès des professionnels comme de nos amis, nous avons décidé de les éditer. Voilà comment sont nées les Editions de l’Epure !
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Rédigé par admin le 2 Novembre, 2008 - 02:45










Commentaires
Bonjour,
Elles "en ont"... mais quoi ? Les femmes ont toujours su faire les mêmes choses que nous, y compris la guerre; plus une: enfanter. Est-il donc vraiment utile de s'extasier quand une représentante de la gent féminine crée une entreprise ou écrit un roman ? Ne doit-on pas y voir un soupçon de sentiment d'infériorité toujours latente, et injustifiée ?
Honni soit qui mal y pense.
PS