Selon une étude réalisée sur 135 employés issus des entreprises du Fortune 500, dans laquelle ils étaient sollicités sans le savoir par des hackers via les réseaux sociaux pour leur extirper des informations, seules cinq personnes ont réussi à conserver les secrets de leur entreprise. Ces cinq personnes sont des femmes.
C’est dans le cadre de la conférence Defcon sur le hacking que cette étude a été réalisée. Les organisateurs ont d’ailleurs présenté les conclusions de celle-ci au FBI. Un rapport complet devrait être diffusé la semaine prochaine.
Le principe était plutôt simple. Plusieurs personnes jouaient les hackers, devant une audience. Via le mail, téléphone et réseaux sociaux, ils sont entrés en contact avec certains employés de 17 entreprises américaines, dont Google, Cisco, Pepsi, Wal-Mart, Symantec, Microsoft, Ford et Coca-Cola. Leur but était, par tous les moyens, de récupérer des informations confidentielles. Pour des raisons évidentes, les « hackers » n’avaient pas le droit de demander des informations réellement confidentielles, comme mots de passe ou des numéro de sécurité sociale. En revanche, ils devaient récupérer les versions des logiciels utilisés (antivirus, navigateurs…) et tenter de rediriger les personnes vers des sites malveillants.
Rédigé par admin le 6 Septembre, 2010 - 02:00










Commentaires
Pas étonnant, si les contacts
Pas étonnant, si les contacts se sont fait passer pour des femmes, les hommes ne peuvent pas faire autre chose que de se vanter, Questions d'hormones!